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Photo de soldats attendant le train sur le quai à Montréal, en 1942

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Soldats attendant le train à Montréal, en 1942, pendant la Seconde Guerre mondiale. Au cours de cette guerre, on a servi 11 millions de repas aux soldats dans les trains du Canadien Pacifique

Photo montrant deux femmes qui travaillent sur une locomotive à Edmonton, en Alberta, en 1943

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Les femmes remplaçaient les hommes dans bien des emplois de cheminots au cours de la Deuxième Guerre mondiale, y compris sur les locomotives

ARCHIVÉE - Les trains du Canada : un site pour les enfants

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Trains spéciaux

Les trains de soldats

Les premiers trains de soldats sont les trains qui transportent les soldats à la Rébellion du Nord-Ouest en 1885. Des soldats sont aussi transportés en train vers l'est lors de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale, pour être envoyés à l'étranger. En plus d'eux, il faut transporter d'énormes quantités de fournitures, car le Canada fournit nourriture et munitions non seulement à ses propres soldats, mais aussi aux troupes des pays alliés.

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Extrait d'un film muet montrant des soldats canadiens qui embarquent dans un train à Hamilton, en 1917, pour aller participer à la Première Guerre mondiale (durée : 47 s)
[RM 1 561 Ko] / Source

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Tellement d'hommes se sont engagés dans l'armée que les agents de train se font rares pendant la Première Guerre mondiale. Plusieurs employés de train travaillent pour l'unité du Canadien Pacifique. Étant donné que les blessés retournent chez eux, on conçoit et construit des trains-hôpitaux spéciaux. Chaque voiture comprend une cuisine, des toilettes, des appareils de chauffage, des ventilateurs électriques et des lits d'hôpitaux.

Bravo Canada!

Les soldats canadiens du rail « ...construisaient des voies ferrées à une vitesse telle que les ingénieurs européens en sursautaient d'étonnement. Ils ont installé un réseau de voies qui allait presque jusqu'au front, car tout dépendait de l'approvisionnement en vivres et en munitions pour les millions de soldats qui couvraient le front de l'ouest... On avait fait appel au Canada. Ce dernier a répondu en expédiant rapidement tout ce qu'il pouvait expédier, allant jusqu'à démanteler ses propres voies de chemin de fer, limitant du même coup ses propres lignes de transport. »[traduction]

Canada's National Railways: Their Part in the War d'Osborne Scott, Toronto, Canadian National Railways, 1921, p. 76 et 77.

Le travail pour ramener les troupes au pays à la fin de la guerre est énorme. Grâce à un effort extraordinaire, le rapatriement prend dix mois au lieu des deux ans prévus.

Les soldats qui reviennent reçoivent les meilleurs soins et de la bonne nourriture et sont hébergés confortablement sur les trains. Occasionnellement, les soldats américains sont transportés par des trains canadiens. Dans un cas, 500 soldats sont placés à bord d'un train militaire canadien. « Avant, ils n'avaient, pour toute nourriture, que des boîtes-repas ou de la nourriture qu'ils recevaient de la Croix-Rouge, le long de la voie, lorsque c'était possible. Ils ont été tout simplement ébahis de voir comment le Canada traitaient ses soldats. Lorsque les soldats américains ont quitté la voiture-cantine, après un repas copieux dans un environnement raffiné, un grand sergent a déclaré : 'Les gars, nous ne nous sommes pas engagés dans la bonne armée!' » [traduction]
Canada's National Railways: Their Part in the War d'Osborne Scott, Toronto, Canadian National Railways, 1921, p. 99.

Pour fournir un tel service aux 8 200 soldats, il a fallu 19 stewards de voiture-cantine, 19 chefs, 57 cuisiniers, 91 serveurs, 4 préposés à l'office, 4 contrôleurs de voiture-couchettes et 159 porteurs, pour un total de 353 personnes.
Canada's National Railways: Their Part in the War d'Osborne Scott, Toronto, Canadian National Railways, 1921, p. 113.

J'y étais

« The most demanding part of my work in wartime was keeping vital materials moving to the new bases under construction... There were never sufficient engines available... so I had to be constantly compromising, juggling schedules and rearranging priorities... troop movements would have to take priority, so whatever plans had been thrashed out to that point would have to be tossed in the garbage. »

[Traduction : La partie la plus exigeante de mon travail en temps de guerre était d'acheminer le matériel vital vers les nouvelles bases en construction... Il n'y avait jamais assez d'engins disponibles... alors, je devais constamment faire des compromis, jouer avec les horaires et réorganiser les priorités... le déplacement des soldats était la priorité, alors tous les plans mis de côté à ce moment-là devaient être jetés à la poubelle.]

I've been Working on the Railroad: Memoirs of a Railwayman, 1911-1962 de W.J. Chafe, St. John's, Henry Cuff Pub., 1987, p. 82 et 83.

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